Le développement personnel est un mode de vie/de pensée très à la mode depuis quelques temps.

Si tu ne connais pas, voici la définition de Wikipédia :

En psychologie, le développement personnel représente un ensemble de courants de pensées et de méthodes destinées à l’amélioration de la connaissance de soi, la valorisation des talents et potentiels, l’amélioration de la qualité de vie, à la réalisation de ses aspirations et de ses rêves. Le développement personnel n’est toutefois pas considéré comme une psychothérapie même s’il peut y participer.

Les domaines de vies concernés sont très nombreux, les méthodes également. Il y a les pour, les contre, les harchi pour, les archi contre… Je ne veux rentrer dans aucune polémique aujourd’hui, je veux juste t’apporter 2 exemples qui m’ont énormément touchée et qui peut-être te toucheront aussi. Améliorer sa qualité de vie, grandir, réaliser ses rêves… C’est bien beau mais concrètement!???

Déculpalilisation et Bienveillance

Constance Hall est une australienne de 34 ans, qui, il y a 2 ans était déjà mère de quatre enfants.

Voilà, sa façon à elle de grandir et de partager.

Comme la plupart des mamans, elle connaîssait les joies, les peines et les petites et grandes difficultés que nous nous avons tous dans nos vies de mamans et papas.

Et cette jeune dame a décidé d’en parler publiquement, il y a 2 ans, dans une lettre ouverte adressée à toutes les mamans du monde.

Son message a été posté le 17 janvier 2016. Depuis, il fait le tour de la planète web !

C’est ce message qui m’a touché!

Oui, nous sommes trop à l’écoute de ce que nous devrions être selon « les autres » (notre famille, nos amis, la société…).

Nous nous mettons trop la pression pour devenir la maman ou le papa modèle que l’on voit partout sur les publicités, les réseaux sociaux, etc…

Et peut-être aussi y participons-nous à notre manière en critiquant untel ou unetelle? Normal, tout le monde le fait, notre cerveau a intégré que c’était la bonne façon de faire et c’est devenu un automatisme. C’est là qu’il faut rompre cette pensée limitante et cette routine de pensée négative!

Dans ce message, Constance fait tout l’inverse : elle nous demande d’arrêter de culpabiliser avec une telle bienveillance que ça a touché plus de 350 000 followers sur Facebook (sans parler de ceux qui ne se sont pas manifestés).

Voici la traduction de son message :

« A la femme qui va au parc et qui regarde son téléphone en ignorant ses enfants. Je te salue. Car tu te fous de ceux qui pensent que tu devrais rester sous tension 24 heures sur 24. Car tu n’en as rien à faire de ce que pense le groupe des mamans gendarmes.

A la femme qui a des piles de vaisselle et de linge sale mais qui préfère sortir boire un café avec ses amis. Je te salue. Etre une bonne mère ou une bonne épouse ne signifie pas qu’il faille passer toute sa vie à récurer sa maison. Si vous les laissez trainer, vos amis vous donneront un coup de main. Croyez moi.

A la femme qui se rend chez le médecin pour réclamer des anti-dépresseurs. Je te salue. La dépression post natale est une épreuve difficile. Tu dois t’adapter. Ne confonds pas dépression et abandon. Tu fais tout ce qu’il faut pour faire face, tu es la reine. On confond trop souvent la force et la faiblesse. La force, c’est aussi savoir demander de l’aide. Tu es si forte. Beaucoup de femmes passent par les mêmes épreuves. C’est juste qu’elles n’en parlent pas.

A la femme qui n’a pas récupéré son poids d’avant grossesse. Je te salue. Un nouveau job 24H/24 non payé t’attend pour environ les 20 prochaines années. Ce n’est pas le moment de renoncer à une part de gâteau. Mange le gâteau, mange ce p***** de gâteau en entier et tant pis pour ceux que ça dérange. Ton corps n’est pas soudainement devenu un sujet ouvert à tous les commentaires.

Beaucoup d’amour, de la part d’une maman amie dont les journées sont pleines d’erreurs monumentales et de minuscules victoires mais dont le coeur explose chaque jour un peu plus pour une mini armée d’amours.

Constance. »

 

Alors je vous le dis : déculpabilisons et restons bienveillants envers nous-mêmes et les autres!!! Nous n’en serons que plus heureux et le monde n’en sera que bien meilleur…

 

 

Sortir de sa zone de confort

 

Cette expression aussi, on l’entend souvent, non?

Pour t’illustrer cet exemple, je vais te parler de mon papa (chut, ne lui dites pas!) et un chouilla de moi.

Valoriser ses talents et potentiels, réaliser ses rêves, ce n’est pas forcément toujours simple : pas le bon moment, pas les moyens, peur du quand dira-t-on, peur de l’inconnu, peur des risques… il y aura toujours des tas d’arguments valables d’ailleurs qui te feront procrastiner. Mon papa et moi (sutout moi), les premiers 😉

Fin 2016, nous avons eu des soucis professionnels et avons du quitter notre entreprise.

Mon papa _ et ma maman aussi d’ailleurs _ étaient de l’ancienne école, le boulot encore et toujours. Ils y avaient consacré leur vie et plus encore depuis le décès de mon petit frère en 2002, c’était un moyen pour eux de moins penser à cette horreur qui n’arrive normalement qu’aux autres. Le boulot était donc devenu leur vie.

Alors t’imagines quand ca s’arrête d’un coup, d’un seul, sans t’y être préparé! Tout ce que tu connais et maitrise n’est plus. Tu dois te construire une nouvelle vie, de nouvelles habitudes, te fixer de nouveaux objectifs… mais lesquels?

 

C’est vraiment là qu’il faut prendre du recul et avoir la positive attitude, voir le verre « à moitié plein »… Pas simple!

 

Finalement, ces soucis professionnels ont peut-être été une aubaine?! Ils nous ont forcé à sortir de notre zone de confort!

 

J’ai créé ma petite entreprise de freelance en Contrôle de Gestion qui pour un début fonctionne très bien et mon papa a repris le sport et les rallyes automobiles.

A 66 ans, 26 ans après son dernier rallye, il a ressorti son vieux survêt (vert et violet, les couleurs des années 90) et s’est remis à marcher de temps en temps. Il s’est inscrit dans une team de rallyes automobiles, il ne connaissait personne. Et il a fait son premier rallye, la flamme a repris comme si elle n’avait jamais été éteinte. A sa grande surprise, il est arrivé très bien placé. Il a continué encore et encore à s’entraîner, à marcher, à courir, à faire les rallyes suivants, et à chercher des sponsors car son rêve était de refaire le Paris-Dakar.

 

Et à 66 ans, après moultes sacrifices pour réaliser ce rêve, mon Super Papa a fini Champion du Monde de sa catégorie en 2017 et vient de finir 3e au Paris-Dakar 2018 (avec un copilote polonais qu’il ne connaissait pas et ne parlait pas un mot de francais _ Merci Szymon d’avoir pris soin de lui). Je suis trop fière!!!! 

A 6 minutes de la vidéo, l’équipage 387, c’est lui et Szymon (son copilote)!

Même pas peur…

Quand tu sors de ta zone de confort et que, en plus, tu tombes sur des personnes bienveillantes, c’est le bonheur (Jose Luis Pena Campo était le concurrent principal de mon papa, compétiteur,oui mais pas que…)!

Finallement, il faut peut-être faire de sa peur une alliée et suivre la direction vers laquelle, elle nous oriente? A méditer…

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